Six ans après la mort de DJ Arafat, l’héritage de l’artiste ivoirien est au cœur de tensions. Alors que les fans, surnommés les « Chinois », s’apprêtent à commémorer le 6e anniversaire de son décès, Tina Glamour, la mère du chanteur, a interdit toute manifestation publique sur le lieu de l’accident et au cimetière.

En parallèle, une bataille judiciaire fait rage autour des droits musicaux de l’artiste. Ses ayants-droit ont déposé une plainte pour « braconnage » de son héritage musical, suite à la sortie d’un album posthume intitulé « In memory », produit par David Monsoh. Le producteur a reconnu avoir publié l’album sans l’accord préalable de la famille, tout en promettant de reverser les droits d’auteur.

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Les avocats de DJ Arafat estiment que les dommages s’élèvent à plusieurs centaines de millions de francs CFA et prévoient de s’exprimer publiquement sur l’affaire. Cette situation met en lumière la complexité de la gestion de l’œuvre d’un artiste après son décès.

Aboubacar Fodé Bangoura