Dans un élan de générosité devenu une tradition pour elle, l’artiste Bébé Baya a intensifié ses activités humanitaires en prélude à la fête de Ramadan. À travers sa fondation, le « Centre d’Orphelinat Bébé Baya », elle a procédé, le vendredi 13 mars 2026, à une importante remise de dons destinés aux enfants vulnérables de la capitale.
Ces dons sont composés de vêtements de fête et de kits alimentaires pour des ruptures de jeûne collectives. La caravane de solidarité a marqué deux arrêts majeurs : le centre Regina Maris de Kipé, où l’accueil fut des plus chaleureux, a constitué la première étape. Elle s’est ensuite poursuivie à la Cité de la Solidarité de Taouyah, pour clore cette première phase de soutien.
Le directeur exécutif de l’orphelinat et manager de l’artiste, Fousseny Koné, parle des objectifs : « A l’occasion de ce mois béni de Ramadan Madame Laouratou Barry, du nom de Bébé Baya, a eu cette volonté d’accompagner les enfants démunis, notamment les orphelins en ce mois de Ramadan par l’intermédiaire de dons à deux niveaux. Premièrement, la distribution des habits de fête pour les enfants en situation difficile, notamment les orphelinats et les enfants démunis de Guinée. Et aussi la distribution des repas et la collation à ces enfants en ce mois béni de Ramadan »
Et d’ajouter : « Je pense qu’on va, tout comme le centre Régina et cité solidarité, ouvrir un partenariat et mobiliser les ressources nécessaires et apporter des contributions dans le cadre de l’éducation des enfants »
Très satisfait, Falaye Camara, directeur adjoint de la Cité de la Solidarité, s’est réjoui de cet engagement exemplaire : « Franchement, je suis content aujourd’hui. Il y a aussi beaucoup d’enfants, et ce qui est difficile pour nous, c’est de les voir mendier comme leurs parents. Donc, quand quelqu’un vient nous aider pour assister ces enfants, franchement c’est une grande satisfaction pour nous. J’invite également les autres à venir soutenir le centre. Je vous avoue que ce ne sont pas seulement les enfants qui sont concernés, mais ils ont surtout besoin d’être accompagnés dans le domaine de l’éducation », a-t-il précisé.
À travers ce projet, Bébé Baya prouve une nouvelle fois que l’art et l’humanitaire sont les deux faces d’une même pièce au service du développement social.
Facely Diawara






