La Direction Générale des Élections (DGE) vient de taper du poing sur la table. Dans un communiqué sans équivoque, l’institution rappelle un principe fondamental : les moyens de l’État ne doivent en aucun cas être détournés à des fins électorales. Pour la DGE, utiliser un bureau officiel comme base de campagne n’est pas seulement une irrégularité, c’est une véritable trahison des valeurs républicaines.
S’appuyant sur les articles 330 et 341 du Code électoral, la DGE réaffirme sa mission de contrôle. Le message est clair : la vigilance sera de mise et la rigueur absolue. L’institution prévient qu’elle exercera ses prérogatives « sans faiblesse » pour garantir l’étanchéité entre les fonctions publiques et les ambitions partisanes.
Vers des sanctions administratives et judiciaires
Le rappel à l’ordre s’accompagne d’une mise en demeure immédiate. Tout manquement constaté exposera les contrevenants à :
Des poursuites judiciaires ;
Des mesures administratives disciplinaires ;
Toute autre sanction prévue par les textes législatifs en vigueur.
Les candidats sont donc sommés de cesser, sans délai, toute confusion entre leurs anciennes responsabilités d’État et leurs activités de campagne.
En conclusion, la Direction Générale des Élections prend de la hauteur. Elle exhorte la classe politique et les institutions à faire preuve de responsabilité et de maturité. Pour la DGE, le respect strict de la légalité et de l’équité reste l’unique rempart pour assurer un scrutin crédible, transparent et apaisé, conformément aux lois de la République de Guinée.
La rédaction




