L’atelier de formation destiné aux superviseurs de la campagne médiatique pour les élections législatives et communales s’est achevé ce mardi à Kindia. Durant trois jours, les participants ont été formés aux techniques de supervision et aux cadres légaux du code électoral. Un représentant des superviseurs a exprimé sa satisfaction, soulignant que ces nouveaux outils permettront une meilleure maîtrise du processus sur le terrain.
Réunissant les coordonnateurs régionaux de la Haute Autorité de la Communication (HAC) du 13 au 14 avril 2026, cette session a favorisé des échanges intenses. Le président de l’institution, Boubacar Yacine Diallo, s’est félicité de l’assiduité des participants, tout en rappelant l’importance cruciale de leur mission pour la crédibilité du scrutin à venir.
Le président de la HAC a particulièrement insisté sur le respect rigoureux des règlements encadrant la communication en période électorale. Il a également salué l’appui stratégique de la Direction Générale des Élections, précisant que la réussite de ce processus de supervision constitue une étape historique et inédite pour la République de Guinée.
L’événement s’est clôturé par une étape formelle essentielle : la signature des contrats et la remise des badges d’identification. Ces documents officiels permettront aux superviseurs d’être pleinement opérationnels dès le 29 avril 2026, date marquant le lancement officiel de leurs activités de suivi sur l’ensemble du territoire national.
En amont, lors de l’ouverture des travaux, les autorités locales de Kindia avaient rendu hommage au travail de la presse lors des scrutins précédents. Cette reconnaissance souligne l’ampleur du défi qui attend les nouveaux superviseurs, dont le rôle sera de garantir un traitement médiatique équilibré dans un contexte politique à forts enjeux.
Enfin, Mme Camara Djenabou Touré, Directrice Générale des Élections, a rappelé la mission régalienne de la HAC dans la préservation de la paix sociale. En coordination avec les commissaires répartis dans les sept régions administratives du pays, ce dispositif vise à assurer une veille constante pour un climat électoral apaisé.
La rédaction




